SunuMenu
SunuAfrikSunuForumsSunuVideosSunuChatSunuGallery (new)SunuContact
Polls
Les journalistes doivent ils faire savoir leur appartenance politique?
 
Person of the Month
Nelson MANDELA


Merci Madiba !!

SunuImage
ronaldo.jpg
Login Form





Lost Password?
No account yet? Register
Contributions

 

         GUINEE : Des hôpitaux ou des mouroirs ?

      by Lansana Kourouma & Bangaly Conde

Si dans les autres pays le malade va à l’hôpital pour se soigner, en Guinée il y va pour mourir. Tel est le sort de nos malades démunis aujourd’hui dans les hôpitaux guinéens. Monsieur Camara, qu’est-ce que vous avez ? J’ai de terribles maux de tête. Qui doit payer pour vous ? Aaah ! Je n’ai pas d’argent. Si vous n’avez pas d’argent ne comptez pas sur moi puisque les médicaments qui sont là sont pour Docteur Camara. Docteur, pouvez-vous m’aider sinon je vais mourir ? Désolé Monsieur Camara. Faute de cure, le pauvre Camara décède le lendemain d’une migraine chronique. Voila le quotidien des pauvres malades dans nos différents hôpitaux.

 

 more

SunuVideos
JC Kossoo - Je suis Fatigue
Baaba Maal Koni
Mariah Carey - I'll be Lovin' u Long Time
Beyonce - Get Me Bodied
David Banner Ft Chris Brown - Get Like Me
Google Ad


Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Bain de sang à La Faculté des Lettres.
 Wal Fadjri (Senegal) - C’est dans un bain de sang que s’est déroulée hier l’élection des délégués de la faculté des Lettres et sciences humaines de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Plus de cent personnes ont été blessées lors de tiraillements entre étudiants. L’élection a été finalement arrêtée pour des raisons de sécurité. Le scrutin des délégués de la faculté des Lettres et sciences humaines s’est mal terminé hier à cause des batailles sanglantes entre étudiants. Pourtant, tout était dans l’ordre au début du vote. Les étudiants effectuaient des va-et-vient incessants entre les différents bureaux de vote pour orienter leurs condisciples à remplir leur tâche. Mais les affrontements ont démarré vers 10 h, avec l’envahissement des bureaux de vote par des représentants de la Liste Jaune, pour empêcher aux autres listes (Blanche et Rouge) de s’acquitter de leur devoir.

Prétendant que c’est la Liste Rouge qui a été la première à semer la terreur en bloquant les portes des bureaux de vote, les défenseurs de la Liste Jaune ont fait monter la tension, sur fond de jets de pierres. Mais la bataille ne se fera pas seulement à l’aide de pierres, parce que des étudiants, armés jusqu’aux dents avec des coupe-coupe, des pompes à gaz, des barres de fer…, se sont donné des coups de poing pendant deux tours d’horloge. Le spectacle, qui a été offert ce jeudi, avec du sang partout dans les enceintes de la Fac de Lettres, était désolant. Et dans le lot des nombreuses victimes de ces accrochages, sur dix étudiants, les huit avaient la tête ensanglantée. Ce qui fait plus d’une centaine d’étudiants blessés hier à l’Ucad. Les vitres, qui servaient de tableaux d’affichage au niveau des portes, n’ont pas échappé à la furie des protagonistes. Elles ont été détruites par les deux camps. Même les vigiles du Coud, chargés d’assurer la sécurité, ont participé à la ‘fête’.

Le président sortant de l’amicale de la faculté de Lettres, en l’occurrence Mame Birame Wathie, s’en est sorti avec le bras cassé ; quant à son camarade Ndiaga Diouf, qui était le chargé de la commission sociale, il a eu une blessure à la tête. Le calme est finalement revenu vers 12 h 30, suite au dialogue instauré entre les deux camps. Pourtant, ce temple du savoir pouvait servir à d’autres fins qu’à la violence qui est inhérente à l’homme (voir encadré). Selon Ndiaga Diouf, le président sortant de la commission sociale, ’ce sont des hommes politiques qui veulent assurer les devants de l’Université et qui mettent à la disposition des étudiants de la Liste Jaune ces armes avec lesquelles ils se sont servis pour blesser des étudiants’.

Ces propos sont rejetés par ce membre de la Liste Jaune et étudiant en maîtrise d’anglais, Aliou Faye. Ainsi, déclare-t-il : ’nous n’avons été financés par aucun homme politique. Nous nous sommes cotisés (entre nous) pour aller aux élections’. Et le maîtrisard en cours d’ajouter : ’la Liste Rouge savait qu’elle allait perdre les élections, c’est pourquoi elle a semé la terreur partout pour s’en sortir.’ Du fait de ces violents affrontements, le scrutin a été finalement arrêté pour des raisons de sécurité suite à une décision du doyen de la Faculté.

Pape Bakary KAMARA (stagiaire)

Recommend this article...

feed0 Comments

Write comment
 
 
quote
bold
italicize
underline
strike
url
image
quote
quote
smile
wink
laugh
grin
angry
sad
shocked
cool
tongue
kiss
cry
smaller | bigger
 

busy
 

SunuAfrik Radio






SunuPub
 
Join Us!!! 
 
Tobacco Free Africa
 
Voix des Emigrés Podcast

Contributions

Du plomb dans les ailes de la démocratie sénégalaise: Ces gens qui se croient indispensables !    

by Alassane Kitane
 
« Les cimetières sont remplis de personnes qui se croyaient indispensables ». La pertinence de ce proverbe est qu’il cherche à nous incliner à la modestie face au grand spectacle qu’est l’histoire de l’humanité. Malheureusement le grand problème de la démocratie sénégalaise réside dans cette tendance répugnante qu’ont les gens qui gravitent autour des sphères du pouvoir à persuader celui qui incarne ce pouvoir qu’il est indispensable. On rivalise d’ardeur dans la production de sophismes pour démontrer qu’après lui c’est l’apocalypse.
 
 
more  
SunuChat
 
Wanna Make Friends? Click Here  
 
 
 
 
Most Popular
SunuAfrik ShoutBox

Name

URL or Email

Message