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GUINEE : HOMMAGE AUX ENSEIGNANTS  GUINEENS.

by Lansana Kourouma

 
«Quand on pousse un homme, c’est jusqu’au mur. Mais on ne peut pas pousser un peuple uni dans la dignité et dans la sincérité » Cet adage s’applique bien au calvaire des enseignants guinéens. Depuis que le peuple de Guinée est sous la direction du Général-président Conté, il ne connait pas d’accalmie. Le peuple a vécu toutes les formes de pénitences : allant des assassinats a`la privation en eau et nourriture en passant par des incarcérations arbitraires. Nous sommes aujourd’hui au paroxysme de la souffrance (la vie pour la mort). S’il est vrai que l’avenir de nos enfants passent par le bien être moral et matériel de nos enseignants, pensez-vous alors a`un avenir radieux pour nos enfants ? NON.

 

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La démocratie sénégalaise à l’épreuve du dumping politique :  Machinations, sentences et suspicions à l’honneur.

by Alassane Kitane 
 
« La Constitution ne fait pas de nous des hommes qui rivalisent pour le pouvoir, mais des hommes qui s’associent pour le progrès ». Ces propos que J. F. Kennedy a prononcés le 11 Janvier 1962 à l’occasion du traditionnel discours sur l’état de l’union devraient, à défaut d’être imprimés de façon indélébile sur toutes les âmes par une éducation à la citoyenneté, être gravés sur le fronton de tous les sièges de parti politique. Nous sommes dans une société qui se réclame démocratique mais où les gens qui sont censés construire et perfectionner cette démocratie agissent exclusivement sur deux vecteurs : la convoitise et la haine. Or, la haine et la convoitise (tous les grands penseurs, de Platon à de Tocqueville, l’ont montré) sont les deux sentiments qui, à la fois rongent le cœur  des citoyens de la démocratie et consument inexorablement le corps social. 
 
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 La politique : un nouveau métier prometteur au Sénégal  by Alassane Kitane
La démesure et la cupidité sont devenues dans notre pays des tares suffisamment inquiétantes pour justifier une coalition nationale contre ces fléaux.  L’égocentrisme et la prétention de certains de nos compatriotes sont alors tels qu’on est en droit de se demander si ce ne sont pas choses constitutives de notre « sénégalité » : nous sommes les meilleurs en tout sans aucune espèce de preuve. L’autoglorification et la complaisance généralisée nous ont tellement envahis que nous ne sommes plus aptes à poser des principes universels et constants pour nous servir à la fois de référence et de critère pour évaluer nos actes et choix.
 
 
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Le Soudan rompt ses relations avec le Tchad. Couvre-feu prolongé pour une durée indéterminée.
 Lematin.ma (Maroc) - "Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad en raison de l'aide apportée (par ce pays) à l'attaque" de samedi, selon la radio publique soudanaise Omdurman. De violents combats ont opposé samedi à Omdurman, la ville jumelle de Khartoum, les forces gouvernementales soudanaises aux rebelles islamistes du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), le plus puissant militairement des groupes rebelles du Darfour, province de l'ouest du pays en guerre civile.

Les rebelles avaient assuré qu'ils marchaient sur Khartoum après s'être emparés d'une base aérienne au nord de la capitale. Khartoum a affirmé avoir tenu en échec l'opération, accusant aussitôt son voisin tchadien d'être derrière l'attaque dans le but de "déstabiliser" le Soudan, malgré le démenti officiel du Tchad. "Nous avons des preuves qu'il y a eu des contacts entre (les rebelles et) le gouvernement du Tchad ainsi que l'ambassade du Tchad à Khartoum. Nous avons donc décidé de rompre les relations diplomatiques", a affirmé un haut responsable du ministère des Affaires étrangères, Ali Youssef.

Le couvre-feu imposé à Khartoum après l'assaut, dès 17h00 samedi (14h00 GMT), a été prolongé pour une durée indéterminée "pour permettre de capturer les fuyards", a-t-on appris hier auprès du bureau du porte-parole de l'armée soudanaise. "Un calme total" règne à Khartoum et à Omdurman, a-t-il ajouté. Les rebelles "sont maintenant soit morts soit faits prisonniers de guerre", a pour sa part affirmé le porte-parole de l'armée soudanaise, le général de brigade Osmane al-Aghbache, à la radio publique.

Un résident de Omdurman a indiqué à l'AFP que des voitures brûlées gisaient dans les rues et que des colonnes de fumée s'élevaient dans le ciel, mais que l'électricité et l'eau avaient été rétablies. "Les rebelles et ceux qui les soutenaient sont en train de fuir. Les forces de sécurité les pourchassent et lorsque l'opération sera terminée, le couvre-feu sera levé", a affirmé M. Youssef. Sans pouvoir préciser le nombre exact de victimes, il a indiqué qu'"aucun étranger n'a été blessé ou tué".

Un diplomate américain a indiqué sous couvert de l'anonymat que l'ambassade des Etats-Unis avait annulé ses réunions parce que "les déplacements sont limités". Le président soudanais Omar el-Béchir est rentré dans la nuit d'Arabie Saoudite et "a reçu un rapport sur la tentative de sabotage", selon l'agence officielle Suna. "Nous avons découvert que la majorité de ceux qui étaient tombés entre nos mains étaient tchadiens", a affirmé le bureau du porte-parole de l'armée. "Il y a des dizaines de prisonniers, voire une centaine". "Il s'agit d'un complot du Tchad", a de son côté déclaré un responsable de la sécurité soudanaise interrogé par la télévision publique, le Tchad a démenti. "Le gouvernement dément toute implication dans cette aventure qu'il condamne sans réserve quels qu'en soient les auteurs", a affirmé samedi soir le porte-parole du gouvernement, Mahamat Hissène. Tchad et Soudan s'accusent régulièrement d'aider des groupes rebelles.

 

Le Tchad regrette

Le gouvernement tchadien a affirmé qu'il prenait "acte avec regret" de la décision du Soudan de rompre ses relations diplomatiques après une attaque samedi de rebelles du Darfour au nord de Khartoum, dans un communiqué officiel publié dimanche à N'Djamena. "C'est donc avec la plus grande surprise que le gouvernement tchadien a appris la décision du gouvernement soudanais de rompre les relations diplomatiques entre les deux pays. Le Tchad ne peut que prendre acte et avec regret de cette décision précipitée", souligne le communiqué. Le Tchad et le Soudan entretiennent depuis cinq ans des relations très tendues et tumultueuses.

Ces deux pays voisins s'accusent notamment de déstabilisation par groupes armés interposés. En 2006, ils avaient déjà rompu leurs relations après que le Tchad eut dénoncé une "agression programmée à partir de Khartoum", suite à une offensive de rebelles tchadiens sur N'Djamena et dans l'est du pays. Le Soudan avait démenti toute implication. Au début de cette année, N'Djamena avait encore accusé le Soudan d'avoir "ordonné" aux rebelles tchadiens installés au Darfour voisin de franchir la frontière pour attaquer l'armée tchadienne et de les avoir poussés à tenter de renverser le régime à N'Djamena les 2 et 3 février. Ces tensions entre les deux pays trouvent aussi en partie leur origine dans le fait que plus de 240.000 Soudanais fuyant la guerre civile au Darfour sont réfugiés au Tchad.

 

 

Par AFP

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                                                              Assises « nationales » : une tartufferie républicaine.

by Mohamed A. Daffe

Arme de diversion massive, nouveau divertissement pour politiciens oisifs, baroud d’honneur d’anciennes gloires du landernau politique sénégalais, tentative de se remettre en selle après s’être auto exclus du jeu politique ?

 Les interrogations ne manquent pas autour des assises « nationales » du Front Siggil Sénégal. Initiées à grand renfort de déclarations martiales et d’effets de manche médiatiques par la frange de plus en plus radicale et de moins en moins significative de l’opposition sénégalaise ( le total des suffrages obtenus  lors de l’élection présidentielle par les  leaders déphasés, dépassés et déclassés  du mal nommé Front Siggil Sénégal [FSS] peine à atteindre le 20% du nombre de votants ), ces longues  palabres souffrent d’un vice congénital, puisque leurs termes de référence sont la synthèse de la vision stéréotypée, manichéenne et fantasmagorique de l’opposition non parlementaire de la situation politique, économique et sociale du Sénégal.

 
 
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